Repères historiques

Les origines de l’Union Royale Namur sont parmi les plus méconnues de l’histoire footballistique belge. En fait, selon une hypothèse, il semble que le club trouve son origine dans Namur FC, fondé en 1905 et/ou le Red Star Namur, créé en 1913, voire le Namur FC première version, fondé en 1899, mais dont l’existence est furtive. Toujours est-il que l’UR Namur a officiellement fêté son centenaire en 2005.

Le football fait son apparition officielle à Namur en 1905 avec le Namur FC et l’Union Sportive Namuroise. Celle-ci remporte le championnat Hainaut-Namur en 1906-1907. A Pâques 1907, quelques amis fondèrent l”Atheneum Externat Football Club”. Plusieurs fusions suivent. 
Le 28 aout 1920, une fusion entre le Red Star et l’Excelsior Sporting Club (qui avait son terrain sur l’esplanade de la Citadelle) donne naissance à Namur Sports (matricule 156). Pour son premier anniversaire, le club inaugure son nouveau terrain…à Jambes.

Le 23 août 1931, le stade des “Champs-Elysées” est inauguré au faubourg Saint-Nicolas.

En 1933, Namur Sports devient Société Royale. C’est sur le terrain de l’US Centre qu’un télégramme émanant du Cabinet du Roi annonce aux joueurs que Namur Sports devient Société Royale à la date du 30.01.1933.

La Ville de Namur rachète le terrain de football des Champs-Elysées par proposition ratifiée par le Conseil Communal de Namur le 09.07.1937 et par la Députation Permanente le 25.03.1938. Le but est de prévoir l’agrandissement de l’hôpital St-Camille et le montant de l’achat s’élève à 500.000 francs.

En 1941, Namur Sports fusionne avec le Royal Wallonia Association Namur (mat. 173) pour fonder l’Union Royale Namur (matricule 156). 
Après la guerre 40-45, Wallonia Association Namur fut recréé par d’anciens dirigeants “Wawas” revenus de déportation et mécontents de la fusion, sous le matricule 3625. Grands rivaux des “Merles” unionistes, les “Canaris” évoluèrent quelques saisons en division 3 nationale durant les années 80.

Après la guerre, l’U.R.N. connut des fortunes diverses, subissant même une période de purgatoire en première provinciale.

En 1977, le stade des Champs-Elysées est rebaptisé stade Michel Soulier en hommage à un joueur unioniste décédé durant un match de coupe de Belgique à Anderlecht le 27/08/1977.

En 1989, les Jaune et Noir fusionnèrent avec leurs voisins de l’Entente Sportive Jamboise, donnant naissance au tristement célèbre R.F.C. Namur. L’objectif de cette fusion était l’accession en division 2, voire plus haut et … le club faillit disparaître !

Au grand soulagement des fidèles, grâce au nouveau président Armand Khaïda, le club préféré des Namurois reprit en 1996 son appellation d’origine ; l’Union Royale Namur renaissait enfin.

En 1998-99, le club atteint le tour final d’où il est éliminé par l’AS Eupen. C’était la belle époque des Franck Defays, Kurt Jacobs, Christian Negouai,…

1999-2000 ne répond pas à l’attente. Namur termine dans l’anonymat d’un petit milieu de classement.

En haut (de g. à dr.) : P. Kerremans (T2), P. Mauléon, P. Van Gest, M. Moreno, E. Hamar, A. Chiacig, N. Moukrim, F. Jacquemart, M. Lazaron (T1). Au milieu (de g. à dr.) : B. Denis (kiné), J. Grelak, D. Lambrechts, S. Tshimanga, A. Nuttin, N. Sbaa, F. Adjaoud, D. Degavre, N. Likaj (T3). Assis (de g. à dr.) : J. Charlier (dél.), D. Cabaraux, P. Van Dam, R. Brioir, M. Demoulin, G. Devuyst, L. Olivier, J. Vandezande (dél.).

2000-2001 : saison noire. 
L’équipe très rajeunie descend en promotion au terme d’un parcours chaotique où Jean Catinus et Silvano Silvagni se seront relayés au poste d’entraîneur. 
En outre, plus marquant encore, le mythique Stade Michel Soulier, maison de Namur Sports puis de l’U.R. Namur, est démoli pour laisser place à un parking du C.H.R.
Les Merles évolueront désormais aux Bas-Prés, dans l’antre des Canaris de Wallonia.

En haut (de g. à dr.) : Devrindt (entr. gardiens), Denis (kiné), Bitumba, Houbion, Woos, Moreno, Stelleman, Mielcarek, P. Mauléon, Demoulin, Chiacig, , J. Catinus (T1), Guillaume (T2) Assis (de g. à dr.) : Nuccio, Fwamba, Gilles, Demaerschalk, Garriz-Constant, Abbenante, E. Catinus, Bourtembourg, Debondt, Jacquemart. La qualité de la photo est à l’image de la saison. Namur est relégué en promotion….

 

2001-2002 (promotion D). L’URN commence la saison au stade ADEPS de Jambes et l’ambiance en pâtit. Après un début de saison en dents de scie, le coach Philippe Gruden est remercié et remplacé par Philippe Rasquin. Relogé au rebaptisé “Stade Communal des Bas-prés”, Namur finit en force mais ne peut décrocher une place pour le tour final.
En mai, l’Union Royale Namur fusionne avec Wallonia, abandonné par ses dirigeants après une descente en 2ème provinciale. C’est la deuxième fois, mais officiellement cette fois, que les “Merles” unionistes avalent les “Canaris” wawas. Une page du foot namurois se tourne.

En haut (de g. à dr.) : Gruden (T1), Cheruy, Stelleman, Lissens, Bairamjan, Cujas, Servais, M. Garriz-Constant, Demaerschalk, Libois, Houbion, Beerens (T2). Assis (de g. à dr.) : x, x, Declercq, S. Garriz-Constant, Bourtembourg, Bombélé, Gursever, Leclercq, Mathot, De Bondt, Catinus, Pierard, Soquette (kiné). Plus de photo officielle et une saison relativement anonyme en promotion…

 

2002-2003 (promotion D). Ayant mené la saison de bout en bout, sous la houlette de Philippe Rasquin, l’URN rejoint la D3, qu’elle n’aurait jamais du quitter. Etrangement, la direction annonce au coach qu’il ne serait plus à la tête du groupe en D3.

En haut (g. à dr.) : Colinet, Confente, Gursever, Noel, Stelleman, Woos et Silvagni. Milieu (g. à dr.) : Rasquin (T1), Charlier (dél.), Lissens, Bevilacqua, Libois, Patris, Lallemand, Bourguignon, Beerens (T2) et Laurent Beaudot (kiné). Assis (g. à dr.) : Wolf, Bourtembourg, Declercq, Quévy, Marlier, Leclercq, Renna et Bombélé.2003-2004 (D3B). Après une excellente entame de campagne, avec F. Silvagni joueur-entraîneur, l’URN retombre progressivement dans l’anonymat, devant même jouer pour éviter les barrages lors de la dernière rencontre.

Suite à l’affaire du Casino de Namur, le président Khaïda doit abandonner le club ainsi qu’une bonne partie des membres du conseil d’administration.

Haut (g. à dr.) : Beerens (T2), Lallemand, Leclercq, Stelleman, Libois, Silvagni, Bourguignon, Patris, Quévy et Martin (kiné). Bas (g. à dr.) : Devriendt (T3), Barrettara, Bourtembourg, Declercq, Woos,  Grommen, Birinci et Akgul.
 

2004-2005 (D3B). Après un début de saison décevant, de nouveaux joueurs sont acquis durant le mercato, avec l’ambition de remporter la troisième tranche. Plus aucune victoire n’étant enregistrée depuis novembre 2004, l’entraîneur F. Silvagni est débarqué au profit de son adjoint B. Beerens à trois journées de la fin. 
Forcée aux barrages, l’URN est sportivement condamnée à la descente en promotion suite à la défaite à Couillet mais la faillite du Patro Eisden repêche Namur en D3. Sans gloire…

En haut (g. à dr.) : Bertrand, Fofo, Bouhou, Avci, Boukamir, Butera, Deroost et Van Nitsem. Milieu (g. à dr.) : Vandezande, Silvagni (T1), Barretara, Nieus, Bevilaqua, Beyls, Patris, Renna, Quevy et Beerens (T2).. Assis (g. à dr.) : Stelleman, Declercq, Bourtembourg, Karakilic, Baudart (prés.), Apo, Djim, Toussaint et Demonceau.

 

2005-2006 (D3B). Drivée par Claudy Verlaine, de retour au club, l’équipe échoue à un souffle du tour final en concédant le nul (sur pénalty) dans les derniers instants du match contre l’Olympic Charleroi.

En haut (g. à dr.) : Jacobs, (T3), Stelleman, Hasni, X, Sacré, Bukran, J. Verlaine, Cleiton et Dotreppe. Milieu (g. à dr.) : Beerens (T2), Devriendt (T4), Hendrickx, Marion, Fofo, Fofana, Goas-Lopes, Vardar, Boukamir, Fasano, Cousin et C. Verlaine (T1). Assis (g. à dr.) : Vandezande, Kenmogne, Bourtembourg, El Khadri, Olio, Baudart, Casto, Gangai, Istace, Van Lierde.


En 2006-2007 (D3B), l’Union se qualifie pour le tour final dont elle perd la finale face au KFCV Geel. Estimant que ce dernier club a obtenu sa licence de manière irrégulière, le président Baudart porte l’affaire en justice. C’est le début de la saga judiciaire Namur – Geel… La fédération décide de ne pas trancher et inscrit les deux clubs en D2. Après 40 années d’absence, l’URN retrouve l’antichambre de l’élite !

2007-2008 (D2). René Hidalgo, venu de Walhain, est aux commandes de l’équipe. Après un début de saison tonitruant, Namur pointe en milieu de classement à mi-saison. La suite s’apparente à une longue descente aux enfers pour des Merles qui ne peuvent éviter les barrages.
Miraculeusement, après avoir écarté Turnhout, Namur se sauve au terme du botté des tirs au but à Visé, devant plus de 700 supporters descendus de la capitale wallonne.

 

2010-2011 : En septembre 2010, Lucien Roméo, président d’Action 21 reprend le club et règle une partie de l’énorme passif laissé par les gestionnaires passés. Avec l’aide d’un manager gantois, Philippe Cossemans, il intègre de nouveaux joueurs au noyau afin de limiter la casse en D3 nationale.

2011-2012 : Sauvée sportivement, l’URN est pénalisée de 15 points pour avoir aligné un joueur non-éligible (Nadir Sbaa, transféré lors du “mercato hivernal” depuis un club évoluant danbs la même série, le RFC Liège. À la suite de cette lourde perte de points, l’URN se retrouve dernière et reléguée en Promotion !

2012-2013 : 2èmes en promotion D, élimination au tour final.

2013-2014 : 8èmes en promotion D durant une saison sans relief. Bertrand Lebrun accède à la présidence.

2014-2015 : Avec un noyau paré pour jouer les premiers rôles, mais peu soudé, le coach Pascal Bairamjan ne réussit pas à faire prendre la sauce. L’URN termine à une décevante 10ème place, lâchée par ses supporters qui envahissent d’ailleurs le terrain lors du match contre Arlon, stoppé prématurément.
Rare embellie cette saison, le parcours en coupe de Belgique, qui permet à l’Union de recevoir,aux Bas-Prés, e KAA Gent, futur champion de Belgique, devant environ 1.500 spectateurs et dans une grosse ambiance côté local

2015-2016 : Le club dispute le tour final pour la montée. Il est promu dans la nouvelle D2 amateurs dès le 1er tour en prenant la mesure du Stade Waremme sur le score de 3-0.

2016-2017 : L’URN termine lanterne rouge et descend en D3 amateur (D5 nationale).

2017-2018 : Avant-dernier et menacé de faillite, le matricule 156 fusionne avec Fosses, champion en P1, pour former l’Union Royale Namur FLV, en conservant ses couleurs, son matricule et son stade. Il conserve ainsi sa place en D3 amateur.

2018-2019 : L’UR Namur remporte sa série de D3 amateurs et est promue au niveau supérieur.


  • 1913 : existence de plusieurs clubs avérée avant cette date: UNION SPORTIVE NAMUROISE (1908-1913) ou NAMUR FOOTBALL CLUB (1899-1904) ou encore SPORTING CLUB NAMUROIS (1904), ATHENEUM EXTERNAT FOOTBALL CLUB (1907), CERCLE SPORTIF NAMUROISNAMUR FOOTBALL CLUB (1905-1919).
  • 1913 : fondation de RED STAR NAMUR.
  • 1915 : fondation de UNION SPORTIVE JAMBOISE (voir Clubs belges disparus avant 1926).
  • 1919 : fusion de CERCLE SPORTIF NAMUROIS avec NAMUR FC pour former EXCELSIOR SPORT’S NAMUR.
  • 1921 : 16/05/1921, fusion de RED STAR NAMUR avec UNION SPORTIVE JAMBOISE pour former NAMUR SPORTS.
  • 1922 : fondation de WALLONIA ASSOCIATION NAMUR et affiliation à l’URBSFA le 20/03/1922.
  • 1926 : Décembre 1926, publication de la première liste des numéros matricule: NAMUR SPORTS reçoit le matricule 156 tandis que WALLONIA ASSOCIATION NAMUR reçoit le matricule 173.
  • 1931 : Le 23/08/1931, inauguration du stade dit des “Champs-Élysées” au faubourg Saint-Nicolas.
  • 1933 : Reconnu “Société Royale”, NAMUR SPORTS devient SOCIETE ROYALE NAMUR SPORTS, le 30/01/1933.
  • 1941 : 01/07/1941, SOCIETE ROYALE NAMUR SPORTS (156) fusionne non-officiellement avec le WALLONIA ASSOCIATION NAMUR (173) pour former UNION ROYALE NAMUR (156). (Il y eut en fait démission de ROYAL WALLONIA ASSOCIATION NAMUR (173), le 29/07/1941, mais pas de fusion officielle: les règlements fédéraux de 1941 auraient imposé au club résultant de la fusion un nouveau numero matricule proche de 2950).
  • 1941 : Le 19/05/1941, refondation d’un nouveau club sous la dénomination WALLONIA ASSOCIATION NAMUR. Ce cercle s’affilia à l’URBSFA qui lui attribue le matricule 3625. Grands rivaux des “Merles” de l’Union Royale, les “Canaris” évoluent quelques saisons en division 3 nationale, durant les années 1980.
  • 1943 : SPORTING CLUB DE JAMBES (1579) (très probablement fondé en 1930) change son appellation en ENTENTE SPORTIVE JAMBOISE (1579).
  • 1955 : Reconnue “Société Royale”, ENTENTE SPORTIVE JAMBOISE prend le nom de ROYALE ENTENTE SPORTIVE JAMBOISE (1579) le 19/04/1955
  • 1967 : 11/06/1967, fondation et affiliation à l’URSBSFA de FOOTBALL CLUB SAINT-SERVAIS qui reçoit le matricule 7059.
  • 1977 : le stade “des Champs-Elysées” est rebaptisé Stade Michel Soulier, en hommage à un joueur namurois décédé le 27/08/1977, durant un match de Coupe de Belgique au RSC Anderlecht.
  • 1989 : 01/07/1989, UNION ROYALE NAMUR (156) fusionna avec ROYALE ENTENTE SPORTIVE JAMBOISE (1579) pour former ROYAL FOOTBALL CLUB NAMUR (156).
  • 1991 : 01/07/1991, fusion de WALLONIA ASSOCIATION NAMUR (3625) avec ETOILE JAUNE ERPENT (7922) pour former WALLONIA ERPENT-JAMBES (3625).
  • 1994 : 01/07/1994, PANTY CLUB NAMUR (4516) (fondé en ?) fusionne avec FOOTBALL CLUB SAINT-SERVAIS (7059) pour former UNION SPORTIVE NAMUR (4516).
  • 1995 : 01/06/1995, WALLONIA ERPENT-JAMBES (3625) change sa dénomination officiel et redevient WALLONIA ASSOCIATION NAMUR (3625).
  • 1996 : 01/07/1996, ROYAL FOOTBALL CLUB NAMUR (156) change sa dénomination officielle et redevient UNION ROYALE NAMUR (156).
  • 1998 : 01/07/1998, fusion entre UNION SPORTIVE NAMUR (4516) et WALLONIA ASSOCIATION NAMUR (3625) pour former RACING WALLONIA SAINT-SERVAIS (4516). Le matricule 3625 disparaît.
  • 2001 : le mythique Stade Michel Soulier, maison de Namur Sports puis de l’U.R. Namur, est démoli pour laisser place à un parking du centre hospitalier régional (CHR). Les Merles évoluent désormais au stade communal des Bas-Prés, dans l’antre des Canaris de Wallonia (après deux saisons au stade ADEPS de Jambes).
  • 2002 : 01/07/2002, UNION ROYALE NAMUR (156) absorbe (pas de fusion au sens premier du terme) RACING WALLONIA SAINT-SERVAIS (4516) pour former UNION ROYALE NAMUR (156). C’est donc la deuxième fois que les “Merles” unionistes avalent les “Canaris” wawas. Une page du foot namurois se tourne.
  • 2003 : L’UR Namur monte en division 3
  • 2007 : UNION ROYALE NAMUR (156) accède à la Division 2 nationale, après de longues procédures devant les tribunaux. (Voir ⇒ Affaire Geel-Namur)
  • 2008 : le club est au plus mal et enchaine défaite sur défaite le président Baudart décide alors de se séparer de l’entraîneur Hidalgo et embauche le célèbre entraineur Georges Heylens qui a la lourde tâche de maintenir les Merles en D2 mais Namur descend quand même en D3, ne récoltant que 13 points.
  • 2010 : En septembre 2010, Lucien Roméo, président d’Action 21 reprend le club et règle une partie de l’énorme passif laissé par les gestionnaires passés. Avec l’aide d’un manager gantois, Philippe Cossemans, il intègre de nouveaux joueurs au noyau afin de limiter la casse en D3 nationale.
  • 2011 : Sauvée sportivement, l’UR NAMUR (156) est pénalisée de 15 points pour avoir aligné un joueur non-éligible (Nadir Sbaa, transféré lors du “mercato hivernal” depuis un club évoluant danbs la même série, le R. FC de Liège. À la suite de cette lourde perte de points, l’UR NAMUR (156) se retrouve dernière et reléguée en Promotion !
  • 2014 : Le 11 août 2014, le défenseur international français Eliaquim Mangala est transféré du FC Porto à Manchester City pour 54,5 millions d’euros. Grâce à la prime de solidarité instaurée par la FIFA, l’UR Namur espère recevoir la somme de 411 000 .
  • 2016 : Le club termine la saison à la 6e place. Il dispute le tour final pour la montée et est promu dans la nouvelle D2 amateurs dès le 1er tour, en prenant la mesure du Stade Waremme sur le score de 3-0.
  • 2018 : UNION ROYALE NAMUR (156) fusionne avec RACING FOOTBALL CLUB FOSSES (9408) pour former UNION ROYALE NAMUR FOSSES-LA-VILLE (156)
  • 2019 : L’UR Namur – Fosses-la-Ville remporte sa série de D3 amateurs et est promue au niveau supérieur.
  • 2019 : UNION ROYALE NAMUR FOSSES-LA-VILLE (156) fusionne avec ETOILE ROUGE DE BELGRADE (8171) pour former UNION ROYALE NAMUR FOSSES-LA-VILLE (156).


Stades

Stade Michel Soulier (1931-2001)

Vue de la tribune assise en 2001 lors du tout dernier match disputé par l’URN à “Soulier” (contre l’AS Eupen)

Le stade Michel Soulier, situé au faubourg est de Namur, dit “Saint-Nicolas”, était le stade historique de Namur Sports puis de l’Union Royale Namur après la fausse fusion entre les clubs rivaux Namur Sports et Wallonia Namur en 1941.

  • Construit : 1931
  • Capacité : 5 000 places, dont environ 400 assises, en configuration “sécurité”.
  • Détruit : 2001
  • Record d’affluence : 10 500 personnes, en décembre 1972, à l’occasion de la visite du Standard de Liège dans le cadre de la coupe de Belgique.

Stade communal “des Bas-Prés” (depuis 2002)

Vue de la tribune assise en 2007 à partir du secteur visiteurs

Le stade communal de Namur (aussi appelé stade des Bas-Prés) est l’ancien stade du club de football Wallonia Association Namur. Situé dans le quartier de Salzinnes, il est enclavé entre le palais des expositions de Namur, la Sambre et les ateliers du chemin de fer (SNCB). Rénové de manière peu heureuse en 2001 pour accueillir l’UR Namur, délogée de son stade Michel Soulier, il devrait à terme disparaître à son tour pour laisser place à une extension de Namur Expo.

  • Adresse : Place André Rijckmans, 5000 Namur.
  • Capacité : environ 3 500 places dont 700 places assises couvertes.
  • Record d’assistance depuis 2001 : 3 500 spectateurs lors du match UR Namur – KFCV Geel, à l’occasion du tour final de D3 en juin 2007.


Annexes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes

Notes sur les classements saison par saison

  1.  Malgré son titre de champion, le club n’est pas promu à cause de la réorganisation des séries nationales décidée par la Fédération.
  2.  Le club est éliminé par le KAS Eupen.
  3.  Le club élimine le KSV Sottegem mais est ensuite battu en finale par le Rupel Boom. Il s’incline ensuite lors du match pour la troisième place face au RACS Couillet. Mais à la suite de la rétrogradation administrative du Patro Eisden Maasmechelen et la fusion entre le Verbroedering Denderhoutem et le KFC Denderleeuw EH, deux places se libèrent en Division 3, permettant à l’UR Namur de s’y maintenir.
  4.  Le club élimine Diegem Sport et Cappellen mais s’incline en finale contre le KFC Verbroedering Geel. L’UR Namur conteste l’attribution de la licence pour la Division 2 à Geel et après plusieurs procédures en justice, les deux clubs sont promus au niveau supérieur.
  5.  Le club doit disputer le tour final de Division 3 pour assurer son maintien. Il élimine le KV Turnhout et le RCS Visé et reste en Division 2.
  6.  Le club est sanctionné de quinze points de pénalité pour avoir aligné un joueur non-affilié lors du second tour de la compétition.
  7.  Le club termine à 12 points du champion, Sprimont et dispute le tour final pour la montée. Il franchit le premier tour grâce au forfait du Blue Star Poperinge mais est ensuite éliminé par Hasselt.
  8.  Le club dispute le tour final pour la montée. Il est promu dans la nouvelle D2 amateurs dès le 1er tour en prenant la mesure du Stade Waremme sur le score de 3-0.
  9.  Reléguée théorique, l’URN profite de sa fusion avec Fosses-la-Ville, promu de 1ère provinciale en D3 amateur, pour garder sa place dans cette série.

Références

  1.  Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.

Sources et liens externes